Joysticks
Joystick budget: approximately $ 75
Buttons
Buttons Budget: 55 $
Spinner
Spinner Budget: 80 $
Trackball
Trackball Budget: 85 $
Coin mechanism
Coin Budget: 25 euros
Keyboard encoder
Keyboard encoder budget : 75 $
Joystick budget: approximately $ 75
Buttons Budget: 55 $
Spinner Budget: 80 $
Trackball Budget: 85 $
Coin Budget: 25 euros
Keyboard encoder budget : 75 $
Budget joystick : 75€ environ
Budget boutons : 55 euros environ
Budget spinner : 80 euros environ
Budget trackball : 85 euros environ
Budget monnayeur : 25 euros environ
Budget encodeur clavier : 75 euros
Bien que le front-end permette de se passer complètement de clavier et de souris, il arrive parfois que l’on ai besoin d’un clavier ou d’une souris pour effectuer quelques tâches de maintenances.
Une solution simple consiste à disposer d’un clavier/souris sans fil que l’on range à l’intérieur de la borne et que l’on sort au besoin.
Une autre solution consiste à installer la fonctionnalité de « bureau à distance » de Windows ou bien un logiciel comme Teamviewer ou VNC : depuis un autre PC, on effectue les tâches de maintenance.
Ces deux solutions sont pertinentes lorsque la tâche est complexe. Il est par contre pénible d’avoir à l’employeur pour un unique clic de souris.
Le trackball se comporte par défaut exactement comme une souris : lorsqu’il est connecté, on peut déplacer le curseur de la souris. Par contre, il ne comprend aucun connecteur permettant de restituer les clics (bouton droit / bouton gauche) de la souris. Ce n’est pas gênant pour les émulateurs puisqu’ils permettent tous d’affecter à une touche du clavier (un bouton) cette fonction. Par contre lorsque l’on veut utiliser le trackball en dépannage en lieu et place de la souris, on ne peut pas cliquer…
La meilleure solution que j’ai trouvée pour palier à ce problème consiste à employer le logiciel Neatmouse qui permet de simuler un clic de souris à partir d’une combinaison de touche du clavier. L’utilisation est assez simple : on configure une fois pour touche une touche (ou combinaison de touche) pour activer/désactiver le logiciel puisqu’on a pas forcément envie de dédier deux boutons définitivement au clic de souris. Puis une autre touche pour chaque bouton.
Si cela peut vous éviter d’y passer du temps, je les ai tous essayé (Mala, Hyperspin, Gameex, Maximum Arcade) j’ai choisi au final Gameex qui est à mon sens largement devant les autres et présente les avantages suivants :
Côté système d’exploitation, j’ai choisi d’installer Windows 8 puisque il est bien adapté aux commandes par clavier. La touche « Windows », qu’il suffit d’affecter à une touche « shiftée » du panneau de contrôle renvoi à l’écran d’accueil sur lequel on peut placer un certain nombre de raccourci : accès au front-end, lecteur vidéo, météo, …
Encore un grand sujet largement discuté dans les forums. La solution est pourtant très simple si on a réussi à alimenter tous les accessoires de borne d’arcade (haut-parleur et ampli, marquee) avec l’alimentation du PC. Il suffit de connecter un bouton directement au connecter « power switch » de la carte mère du PC (cf photo ci-dessous).
On profite ainsi de tous les avantages du bouton marche / arrêt d’un PC : de la mise en veille à l’arrêt forcé par appui prolongé.
Ce choix du bouton en façade est un véritable confort : il est accessible, parfaitement identifiable par quelqu’un qui ne connait pas la borne d’arcade. Sous Windows 8, la machine sort de sa veille prolongée en moins de 10 secondes : de quoi se payer une petite partie de 1942 à l’improviste 😉
Je m’étais mis dans l’idée de rendre le panneau de contrôle indépendant de la borne d’arcade afin de pouvoir l’emporter seul (en soirée, chez des amis…). Je pense avec le recul que c’est une erreur pour les raisons suivantes :
Ceci étant dit et comme je suis allé au bout de mon idée de départ, je vous livre la solution utilisée pour fixer le panneau de contrôle en utilisant les tirants qui servent à fixer le panneau de score sur les flipper (cf la photo ci-dessous).
L’attache est fixée sur sa partie principale sur le panneau de contrôle. Le croche est fixé quand à lui sur un tasseau transversal. En réglant la longueur de l’attache, on obtient un serrage correct pour immobiliser le panneau de contrôle.
Le composant majeur du control panel est certainement le circuit qui assure le transcodage des contacts des boutons et joysticks en équivalent de touches clavier.
Deux sociétés proposent ce type de composant : Ultimarc et Hagstrom Electronics. C’est la première avec son modèle « minipac » que j’ai choisie.
Le minipac présente les caractéristiques suivantes :
Le minipac est programmé de base sur les touches par défaut de Mame. C’est pratique si on se limite à cet émulateur, beaucoup moins si on envisage d’en utiliser d’autres. En effet, certaines touches de Mame sont des touches de menu non paramétrable pour d’autres émulateurs. Pesez bien cette décision puisque le paramétrage du minipac sur d’autres touches peut être assez long (entre les mauvais câblages, les problèmes de clavier azerty/qwerty, …)
Photo du logiciel du minipac
L’emplacement disponible est la principale contrainte pour le choix des haut-parleurs. Dans mon cas, après quelques heures de recherche, j’ai jeté mon dévolu sur le modèle KEF CI 50 (photo ci-dessous) qui sont d’une taille similaire aux spots utilisés en éclairage.
Destinés à être installés sur un plafond, ils se fixent par simple clipage, sont plutôt jolis et le son est correct (pour écouter des sons 8 bits c’est largement suffisant). Attention à la mise en place, ils sont particulièrement difficiles à enlever.
Je m’étais donné comme contrainte que l’ensemble de la borne d’arcade soit alimentée exclusivement par l’alimentation du PC. J’ai donc cherché un amplificateur alimenté en 12V
On en trouve sur les sites de ventes de haut-parleur. J’ai retenu le modèle suivant :
Quand on en est là, on se dit qu’on va arriver à la termine cette fichu borne d’arcade (le travail du bois étant pour beaucoup, moi le premier, la partie la plus complexe et à laquelle on est le moins habituée).
Pour autant, la suite des opération n’est pas une sinécure.
Une étape indispensable pour effacer les trous malencontreux, marquer les vis et relier les panneaux pour des considérations esthétiques.
Les astuces du gars qui s’est déjà fait avoir
On espère que la peinture va masquer une partie des défauts. C’est une erreur. C’est pour cette raison que la phase de ponçage est très importante. Il est parfois utile de repasser par la case « pâte à bois » après un premier ponçage en constatant que certains trous sont mal bouchés. N’hésitez pas.
Une ponceuse électrique rotative est vivement recommandée. Pensez à disposer de plusieurs grains pour accélérer le dégrossissage.
Ne faites pas l’impasse sur l’application d’une sous-couche : le bois, et en particulier la tranche des panneaux, boit la peinture. En appliquant une sous-couche, vous supprimer (ou tout du moins limitez fortement) cet effet. Ce sont autant de couches de peintures en moins pour un résultat homogène.
Sans avoir comparé les deux, j’aurais tendance à recommander une peinture acrylique plutôt qu’à l’eau. On obtient un rendu plus homogène et lavable : pas anodin en particulier pour le « control panel ».
Le laminage sur bois est une alternative à la peinture qui permet un rendu très qualitatif. Je n’ai par contre pas testé, la peinture m’étant apparu plus simple à appliquer. Une vidéo ci-dessous qui montre comment ça fonctionne